REPROGRAMMATION NEURO LINGUISTIQUE

Reprogrammation neuro linguistique

Ruse d'Iblis

Dans ce système du Kafirstan New Order notre conditionnement encercle toutes les facettes de notre vie d’esclaves consentants, et cela passe également par les mots.

J’ai étudié la PNL Programmation neuro linguistique, (science impie qui renie la vérité ALLAH LE TRES HAUT, doctrine ou il n’y a pas de vérité, chacun construit sa propre vérité) et au cours de mes études en PNL, je me suis aperçue que les mots formatent notre perception du monde par des états internes, et programmeront  nos actions. Les adorateurs d’iblis programment notre cerveau avec les mots et les styles linguistiques  au niveau mondial, via les films la tv les medias, la publicité, face à leurs ruses il est vrai que le CORAN est une DEPROGRAMMATION de l’illusion dans laquelle nous évoluons. C’est pour ça que selon eux, les adorateurs d’ALLAH sont les ennemis de l’humanité.

Allah nous a prévenus.

SOURATE 59 VERSET 13. VOUS JETEZ DANS LEURS COEURS PLUS DE TERREUR QU'ALLAH. C'EST QU'ILS SONT DES GENS QUI NE COMPRENNENT PAS.

Ils ont peur de la vérité peur des enseignements du Seigneur de l’univers; et la peur est un feu qui dès la naissance brule les cœurs même les plus froids. Elle motive et paralyse même les meilleurs d’entre nous, quant aux pires d’entre nous, les plus vils s’en servent comme d’une arme et quand votre chemin est celui de la trahison et de la tromperie la plus grande des peurs de toutes est celle de la vérité absolue et la vérité c’est ALLAH.

Je vous propose quelques process pour vous reprogrammer  et ainsi faire face aux créatures qu’ALLAH peut mettre sur votre chemin. Ces petits conseils vous aideront insha’ALLAH  à convaincre votre interlocuteur  et comment le persuader d’accéder favorablement à votre demande insha’ALLAH.

Voici, cinq attitudes fondamentales pour pratiquer l’art de la persuasion.

Maîtriser le silence

Garder le silence. Contrairement à une idée généralement admise, le pouvoir n’appartient pas à celui qui prend la parole, mais à celui qui parvient le plus longtemps possible à se taire. Parler éveille instantanément l’esprit critique.

Nous sommes néanmoins souvent obligés de le faire. Dans ce cas, ouvrez le débat avec un “bon…” ou un “bien…”, suivi d’une pause. Chaque détail compte. Ne hurlez pas le mot, prononcez-le sans insistance, calmement. Le temps de pause met l’interlocuteur dans une disposition d’esprit a priori positive. Le mot “bien” laisse à penser que les choses ont été réfléchies dans un sens positif et que cette réflexion a conduit à la construction d’une argumentation. Le simple fait, avant d’entamer toute demande, de commencer par dire ces mots “ reprogrammation neuro linguistique”, changera l’impact que vous aurez sur votre interlocuteur. Dans une situation très tendue, et conflictuelle, comme une dispute  ou une demande d’augmentation, l’application de ce principe pourra vous être très utile. »

Paraître calme

Si les gestes sont accomplis de façon nerveuse et précipitée, ils réveillent l’esprit critique du spectateur, qui remettra alors en cause vos propos. Il en est de même lorsque nous sommes confrontés à une situation difficile. Reprenons la demande d’augmentation. Le stress qu’elle engendre provoque souvent un état d’agitation qui sera forcément perceptible par votre interlocuteur. Vous pensez naïvement que, dans un esprit de réconfort, il ira dans votre sens, ou même plus loin, pour vous apaiser ? En réalité, il sera inconsciemment conforté dans l’idée que vous n’êtes pas sûr de vous. Et si vous avez le moindre doute sur l’issue positive de votre demande, il en doutera lui aussi. Si, en revanche, vous gardez un calme apparent, il en déduira automatiquement que les motifs qui vous animent sont réels et sérieux. Surveillez particulièrement la lenteur de vos gestes et le débit de votre voix. Plus ils seront lents, plus votre argumentation sera convaincante. »

Garder la tête droite

Incliner sa tête sur le côté est un mouvement qui, même infime, sera inconsciemment perçu par le spectateur. Ce geste instinctif, nous le faisons tous lorsque nous craignons d’être pris en défaut, comme pour apitoyer notre interlocuteur.

Lors d’un entretien d’embauche, d’une soutenance de thèse ou d’un quelconque examen, pensez toujours à garder la tête bien droite, pour ne pas alerter votre interlocuteur. Il pourrait en profiter pour démonter votre argumentation. Si, à l’inverse, un sentiment d’assurance se dégage de vous, il ne ressentira pas le besoin de vous questionner davantage.

Vous pouvez également utiliser la technique dite des “prises d’énergie”. Elle consiste à prendre appui sur un bord de table, un accoudoir, un pupitre, un pied de micro, tout ce qui peut vous assurer un équilibre. L’objet fournit une énergie invisible, inhérente à la matière, qui permet, en cas de doute, de remettre d’aplomb son psychisme. Conséquence immédiate, votre voix descend dans les graves et votre parole prend  une nouvelle dimension, plus convaincante. »

Ne jamais dire « je »

Tout être humain respecte un raisonnement construit de manière cohérente, même si ce qui en résulte est parfaitement absurde. La main droite peut faire glisser une balle dans la main gauche, à condition de justifier cet acte par la volonté de s’emparer d’un autre objet. Ce geste paraît alors cohérent et l’observateur ne songe pas un instant à le remettre en cause.

Si vous voulez que votre interlocuteur admette ce qui est pour lui inadmissible, il est donc nécessaire de le justifier par un discours d’une logique parfaite, inattaquable, de recourir à un ton neutre et de s’en tenir le plus possible aux faits. N’utilisez jamais le “je”, seulement des éléments objectifs et extérieurs à vous. Exemple : “La nature de mon travail a changé, mes responsabilités sont de plus en plus importantes. Mon salaire ne me semble plus adapté.” Effet psychologique immédiat : s’il refuse, votre interlocuteur se sentira mal à l’aise. »

Oser être antipathique

Personne ne peut s’autoproclamer sympathique. Aborder un inconnu en arborant un sourire sans raison apparente va déclencher une certaine méfiance. Toute forme de sympathie se doit d’être méritée. La bonne humeur la joie  viennent seulement après la manifestation d’attitudes positives réciproques.

Dans l’hypothèse où quelqu’un doit décider de vous accorder ou non quelque chose, si votre attitude à son égard est d’emblée positive, il n’a aucune raison de modifier son comportement vis-à-vis de vous. Si tout va bien, pourquoi changer quoi que ce soit ? Si, en revanche, votre attitude est plus fermée, réservée, le seul moyen dont il dispose pour vous mettre dans de bonnes dispositions à son égard (et c’est ce que tout être humain inconsciemment désire) sera de vous accorder, au moins en partie, ce que vous demandez. Tant que vous n’avez pas obtenu satisfaction, restez grave et cordiale et peu sympathique.

Date de dernière mise à jour : 04/02/2015

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