Les mystérieuses Conditions Générales de Facebook au 1 er janvier 2015

Facebook conditions generales dajjal magazine

Facebook travaille pour Dajjal et ses gouvernements.

Facebook travaille pour Dajjal et ses gouvernements.

Tous les utilisateurs seront invités au 1er Janvier 2015, à accepter les nouvelles conditions. Mais que sont ces  mystérieuse "nouvelles conditions" de  Facebook?

Facebook permet à des tiers comme la CIA, FBI, NSA, Dajjal système etc. de recueillir des informations non seulement à partir de votre page Facebook, mais aussi à partir de votre ordinateur, votre téléphone, et tout autre appareil connecté et plus surprenant non connecté, avec lequel vous avez accédé à Facebook. Joe Biggs journaliste d’Infowars nous apporte les details...

 

Si vous acceptez les nouvelles conditions de Facebook, vous donnez toutes votre vie privée, photos textos documents, toutes vos données, tout ce qui est numérique aux soldats du Dajjal (CIA FBI GOUVERNEMENT HOLLANDE…), c’est un bon cadeau de fin d’année (du calendrier grégorien) que vous leur faites.

C’est pourquoi à un moment le désaveu s’impose, car Dajjal Magazine n’acceptera pas ces nouvelles conditions, ils peuvent toujours rêver, en Full HD, par conséquent,. il n’y aura plus de publications sur Facebook à compter du 1 janvier,  

Donc afin de continuer à propager nos réflexions et infos, je vous propose donc de vous éloignez de Facebook à tout jamais.

Vous pouvez vous inscrire sur le site DAJJAL MAGAZINE, il y a un espace forum de discussion.

Au lieu de publier sur Facebook, j’enverrais des newsletters pour ceux qui ont un compte.

Mais vous pouvez également avoir accès aux infos en vous connectant sur Tweeter et Dailymotion.

Et toujours joignable : dajjalmagazine@hotmail.fr

 

 

On ne transigera pas. Le désaveu s’impose !

Sur le site sortir de facebook, il y a d'autres solutions pour sortir réellement de facebook ! voilà ce que l’on peut lire :

Facebook est une entreprise dont le modèle économique repose sur la collecte des données personnelles de ses utilisateurs pour les revendre à des publicitaires. Ces informations très précises leurs permettent de mettre sous les yeux des internautes des publicités correpondant à leur profil. Ces derniers sont donc plus susceptibles de cliquer dessus. Ainsi Facebook n’est pas un produit/service. Nous sommes le produit que Facebook vend, et cela a des conséquences très concrètes que nous allons voir.

De plus, à cause de sa structure, de son architecture hyper centralisée et de son opacité de fonctionnement technique, l’entreprise Facebook nous enferme, fait de nous ce qu’elle veut et a le pouvoir de censurer ce qui lui déplait. Nous lui opposons le modèle et l’idéologie des logiciels libres et des réseaux sociaux distribués insensibles à la censure.

Enfin, nous verrons que l’image coole et jeune de son fondateur est mise en avant, mais que la réalité des financeurs aux manettes est bien différente et on ne peut plus conservatrice.

1.1 Au secours, on est enfermé !

Imaginez que vous ayez une adresse mail chez laposte, et que vous ne puissiez envoyer de mails qu’aux gens qui sont également chez laposte. Ne serait-ce pas scandaleux ?

C’est pourtant ce qui nous arrive avec Facebook ! Avec les messages, la messagerie instantanée, les galeries photo, etc. En adoptant des alternatives libres (lire plus bas), vous gagnez en liberté… et en options bien pratiques !

1.2 Le danger d’être suivi à la trace

C’est scandaleux ce que font des banques ou des compagnies d’assurance
avec nos données personnelles. Pourtant, ce n’est pas très surprenant,
et comme c’est  grâce à nous qu’elles en ont  le pouvoir, nous pouvons
l’éviter.

Mais quel est le danger ? Certes, que google ou face de bouc sachent tout de nous est flippant, mais nous n’avons rien à nous reprocher.

Suposons que vous recherchiez le mot «Herpes» sur google. Lorsque vous cliquez sur un lien, votre terme de recherche est envoyé à ce site, en même temps que des informations concernant votre navigateur et votre machine, ce qui permet de vous identifier de manière unique quasiment à coup sûr.

Bon, c’est flippant, et alors ?

Ces sites sont généralement tapissés de publicités, qui vont élaborer votre profil («Femme, 34 ans, aime : Herpes»). C’est pour cela que vous verrez des publicités ciblées qui vous suivent partout.

C’est embêtant, mais ce n’est pas si terrible.

Votre profil peut aussi être vendu, et servir à des fins non souhaitables, tels que pour vous gonfler des prix ou servir à des études d’assurances.

Ce n’est pas tout. Vous vous souvenez de vos recherches ? Vous le savez déjà, Google les enregistre. Elles peuvent être légalement demandées et revenir vous embêter (ça arrive). Ou alors, un employé de google peut vous espionner. Ou encore, google peut être hacké (et ça arrive aussi).

Pour voir ces explications en image : http://donttrack.us/

Last but not least, pour élargir encore plus le débat, nous vous reportons à l’intervention d’Eben Moglen «Sans médias libres, pas de liberté de penser». Il y est discuté pourquoi il est important que les livres que nous lisons ne nous regardent pas en train de les lire, que les choses que nous écooutons ne nous écoutent pas les écouter, bref, que les médias ne nous consomment pas. Il y est question du combat séculaire pour la liberté de penser, d’internet, de facebook, de téléphones portables, de Steve-Jobs, de logiciels, matériel et bande passante libres, du livre électronique et de beaucoup d’autres choses encore.

1.3 Non-protection des données personnelles

Leurs politiques concernant les données personnelles de l’utilisateur ne cessent de changer et de devenir de plus en plus permissives. Il suffit d’observer leur évolution en 5 ans pour s’en convaincre.

 

politiques de confidentialité en 2005

En 2005, aucune donnée n’est accessible publiquement depuis tout l’internet.  Les conditions d’utilisation stipulent que «Aucune information que vous avez publié sur le site Facebook ne sera disponible auprès d’un utilisateur du site qui n’appartient pas à au moins l’un des groupes spécifiés par vos soins dans vos réglages de confidentialité».

 

Politique de confidentialité des données personnelles, en 2010.

Pendant 5 ans, les clauses de confidentialité ont régulièrement changé et au final la majorité des informations du profil sont accessibles par tout le monde sur internet par défaut. Les conditions d’utilisation sont claires : «Quand vous vous connectez avec une application ou un site web, ceux-ci auront accès à des informations génériques à votre propos.  Le terme informations génériques inclue votre nom et celui de vos amis, votre photo de profil, votre sexe, votre numéro d’identification Facebook, vos connexions [ndt: les «J’aime/Like» que vous avez cliqué un peu partout], ainsi que tout contenu partagé de façon publique sur Facebook…. Le réglage par défaut de confidentialité pour certains type d’information que vous publiez sur Facebook est public… Parce qu’il faut être deux pour être connecté, vos réglages de confidentialité ne contrôlent que ce que peuvent voir vos amis sur votre page de profil. Si vous n’êtes pas à l’aise avec le fait que certains de vos amis soient visibles publiquement, vous devriez envisager de ne pas être en contact (ou de ne pas accepter de contact) avec ceux-ci.»

Sources : pour voir les diagrammes de l’évolution complète au fil des ans voir le site de Mattmckeon; pour lire les changements de conditions générales d’utilisation, ce truc que personne ne lit, c’est sur feu Read Write Web France.

1.4 Pistage permanent, pour tout le monde

Vous croyez peut être faire une bonne utilisation de Facebook. Détrompez-vous, il est impossible de maîtriser ses informations personnelles.  Facebook ne se limite pas à Facebook, et tente de nous suivre absolument partout sur la toile. En effet, sachez que Facebook sait nous pister même quand nous ne sommes pas connectés à notre compte et Facebook piste également les internautes qui n’ont pas de compte (source). C’est possible à cause de cookies spéciaux et des boutons « j’aime » qui sont disséminés sur énormément de sites, et agissent comme de véritables mouchards.

Une parade est d’utiliser l’extension adblock-plus (qui bloque les publicités sur le web, autant les encarts qui transforment votre page web en sapin de Noël que les 5 secondes de publicité avant les vidéos de youtube) et de rajouter le filtre « facebook filter » qui bloquera les boutons «j’aime» et autres scripts. Pour bloquer encore plus de mouchards (une quantité incroyable dont on n’a pas idée avant de les bloquer), utilisez l’extension Firefox Ghostery.

Mais le mieux ne serait-il pas d’utiliser des réseaux «sociaux» qui sont, par leur conception, respectueux de la vie privée ? Ils existent déjà.

Liens :

1.5 Centralisation, contrôle, censure

Quelques exemples de censure exercée par Facebook :

  • ils ont supprimé la page de Wikileaks.
  • En mars 2010, la page d’un groupe promouvant la séparation de l’Église et de l’État au Maroc a été supprimée, tout comme fut supprimé le compte du créateur du groupe (source).
  • Facebook a obéit à la police du dictateur tunisien Ben Ali qui lui demandait de supprimer tous les profils des révolutionnaires qui lui étaient signalés (source : lesinrocks.fr, 14 février 2011)
  • Facebook nous interdit de publier sur notre mur ou d’envoyer tout message qui contient un lien vers The Pirate Bay, quand bien même il conduirait à du contenu  parfaitement légal. C’est un site critiqué par l’industrie du divertissement mais Facebook l’a fait par excès de zèle. Facebook censure également les liens vers Lamebook, le « Facebook de la honte », un site qui répertorie les statuts et les discussions les plus honteuses ou drôles (source LeMonde).
  • Facebook modifie le flux d’actualité de 700 000 utilisateurs pour étudier leur réponse à des messages connotés sur le plan émotionnel (source) ou étudier leur réaction à des messages incitant à voter (source).

Ce pouvoir de filtrage, de profilage et de censure est possible car Facebook est un service centralisé. Or, il existe déjà des réseaux sociaux dits distribués,  qui sont par nature insensibles à la censure. Leur fonctionnement est semblable à celui du mail : il existe beaucoup de «nœuds» du réseau, potentiellement chaque utilisateur, et ils sont capables de communiquer entre eux.

 

Dire que Facebook est un réseau centralisé signifie que tout le monde doit se connecter sur ses serveurs pour être relié à ses « amis ». Tout passe par un point central. A l’inverse, sur un réseau distribué, il peut y avoir autant de points de connection au réseau que d’utilisateurs.  Ceci permet de garder un contrôle total sur ses données. Le modèle pair-à-pair (de partage de fichiers) est un exemple de réussite de système distribué.

source et détails : numerama.

 

Pour lire l'article en intégralité et découvrir les alternatives pour : SORTIR DE FACEBOOK

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 30/12/2014

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